La Granit Montana ou la session VTT au pays des Gendarmes et des Voleurs de Temps

Philippe nous raconte son escapade en terre Limousine…

David Jouin m’ayant vanté ce raid VTT, nous avons décidé d’y participer. Nous sommes arrivés à Ambazac le samedi vers 18 heures et nous avons constaté avec satisfaction que l’aire de départ se trouvait contigüe au camping où nous avions réservé un emplacement.

SITE WEB

Après une petite reconnaissance, nous retirons nos plaques vélo puis nous allons en ville et trouvons une pizzéria déjà bien remplie. La serveuse nous trouve deux places et nous informe qu’il n’y a plus de pâtes… Pour les pâtes, on s’est fait griller !!! Alors, on prendra notre revanche à grands coups de pédales (peut-être !).

Dimanche matin, réveil 6h15, puis préparatifs pour un départ à 7h10.

Résultat de recherche d'images pour "granit montana"

Au coup de corne, nous nous élançons le long du lac, un participant me dit : « 200 m de plat, il faut en profiter… ». Ensuite, nous nous engageons dans la forêt, une longue montée commence (finalement, au vu des suivantes, celle-là n’était pas si longue que ça…)

En effet, ce n’est plus qu’une succession de montées et de descentes en forêt. Les mots ‘plat’ et ‘droit’ n’existent plus. Dès la troisième descente, David nous gratifie d’une superbe cascade avec salto avant et réception 2 mètres plus loin au pied d’un arbre.

Une fois repris nos esprits, nous repartons, le parcours est exigeant et après deux petits problèmes mécaniques pour ma part, c’est David qui est contraint à l’abandon au trois quarts du parcours suite à un problème de roue libre.

Je continue donc seul. Au fur et à mesure des difficultés, les victimes de crampes sont de plus en plus nombreuses. Les cuisses commencent vraiment à chauffer dans les côtes.

Résultat de recherche d'images pour "étang de jonas ambazac"

Arrive enfin le 3eme ravito…

De là, il ne reste plus qu’une longue descente de 7 km avec encore quelques montées d’adrénaline dans les virages en dévers, et les nombreuses racines qui jallonnent la fin du circuit.

Voici enfin l’arrivée.

Je rejoins mon infortuné partenaire et après une bonne bière bien fraiche et bien méritée, nous prenons la route du retour avec un gôut de « reviens-y ».

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *